Après le CAP :  Vous avez le choix !

LA NOUVELLE  MENTION  COMPLEMENTAIRE

''COIFFURE, COULEUR, COUPE''

 

 

Ce diplôme est classé au niveau V de la nomenclature interministérielle

des niveaux de formations.

 

Ce diplôme est la solution si vous n'avez pas d'employeur pour faire votre BP  et pour ne pas perdre une année, renseignez-vous!

 

Descriptif sommaire: modification de la couleur avec effets de couleur, coloration et éclaircissement.

- Techniques de soins capillaires

- Techniques de ''coupes dames'', créations de coupes adaptées au visage, à la personnalité et à la silhouette.

- Technique de coiffage, réalisation de coiffages personnalisés mettant en valeur la coupe, équilibre des volumes et des formes.

- 15 semaines de stage en entreprises

 

 

OU

 

 

 

LE CONTRAT DE PROFESSIONNALISATION

BP COIFFURE ou BP ESTHETIQUE



Le Centre AFTEC située à Sorgues (84) vous propose le contrat de professionnalisation. C'est un dispositif de la formation continue né de la loi de 2004 relative à la formation professionnelle tout au long de la vie. Il vise l’acquisition d’une compétence professionnelle permettant d’accéder à l’emploi et répond de manière souple et rapide aux besoins des entreprises.

 

Quel public ?

Le contrat de professionnalisation s’adresse à des jeunes âgés de 16 à 25 ans sortis du système éducatif sans qualification professionnelle ou souhaitant compléter leur formation initiale, et à des demandeurs d’emploi de plus de 26 ans.

 

Quelles qualifications ?

Selon le cursus choisi, le contrat de professionnalisation peut déboucher sur une qualification professionnelle :
Inscrite au Répertoire national des certifications professionnelles (
www.cncp.gouv.fr),
Figurant sur une liste établie par la commission paritaire nationale de l’emploi d’une branche professionnelle,
Reconnue dans les classifications d’une
convention collective nationale de branche.

 

Le contrat de professionnalisation est parfois utilisé pour préparer une formation diplômante (Bac pro, BTS…). Cette pratique a été rendue possible grâce à l’inscription de ces diplômes au RNCP. Mais elle ne correspond pas à l’objectif premier du dispositif, à savoir offrir une compétence professionnelle par une formation courte.

 

Quel contrat ?

Le contrat de professionnalisation a été conçu pour s’adapter à la diversité des besoins en compétences des entreprises. Ce dispositif peut donc être signé en CDD ou en CDI. L’action de formation se décline sur une durée de 6 à 12 mois, et peut s’étendre sur 24 mois par convention ou accord de branche, et dans le cadre de publics ou qualifications spécifiques.

 

Le temps de formation doit être au moins égal à 15% de la durée totale du contrat sans être inférieur à 150 heures.

 

Ce contrat a pour vocation l’accès direct à l’emploi. Il ne s’intègre pas dans une logique de cursus, ou de multiplication des actions de formation. Toutefois, un contrat conclut en CDD peut être renouvelé une fois dans certaines situations :
échec aux épreuves de validation,
maternité,
maladie,
arrêt de travail.

 

Dans le même temps, le contrat prend fin en cas d’obtention de la qualification visée avant le terme initialement prévu.

 

Quel coût ?

La rémunération minimale à verser au bénéficiaire du contrat de professionnalisation est fixée en pourcentage du SMIC ou du minimum conventionnel :
Jeunes de moins de 21 ans : 55% du SMIC (65% si au moins titulaire d’un baccalauréat professionnel ou équivalent).
Jeunes de 21 à 25 ans : 70% du SMIC (80% si au moins titulaire d’un baccalauréat professionnel ou équivalent). Pour les jeunes en cours de contrat, la rémunération change le premier jour du mois suivant le 21ème anniversaire.

 

Durant tout la durée de son contrat, le jeune est considéré comme un salarié de l’entreprise.

De fait, il bénéficie des même droits (rémunération, convention collective, durée du travail, du règlement intérieur).

 

Toutefois, le salarié est exclu des effectifs de l’entreprise pendant toute la durée de l’action de professionnalisation, sauf pour la tarification de la cotisation accidents du travail.

 

D’autre part, les avantages en nature peuvent être déduits à hauteur de 75% du montant de salaire minimum applicable et la fin d’un contrat de professionnalisation signé en CDD ne donne pas lieu au versement d’une indemnité de précarité.

 

Quel tuteur ?

Le tuteur n’est pas obligatoire dans le cadre d’un contrat de professionnalisation, sauf accord de branche.

Toutefois, sa présence permet d’optimiser les chances de réussite de l’action de formation grâce à un suivi régulier de l’alternant. Pour ce faire, le tuteur doit être volontaire et justifier une expérience de 2 ans au moins dans une qualification en rapport avec l’objectif de professionnalisation visé. Il peut encadrer trois alternants simultanément, deux s’il est également l’employeur. Sa formation, facultative sauf accord de branche, peut faire l’objet d’une prise en charge par l’OPCA de référence.

 Quelles démarches ?

 

Le contrat de professionnalisation (formulaire Cerfa 12434-01), signé par l’employeur et le bénéficiaire, est adressé dans les cinq jours suivant l’embauche à l’OPCA de référence.

                                 

 

L'AFTEC s'occupe de tout l'administratif.

 

 

L’organisme décide de la prise en charge financière de la formation en fonction des orientations définies par l’accord de branche. En cas d’accord, le contrat est transmis pour validation et enregistrement à la DDTEFP (Direction Départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle) dans les 30 jours.

 

Quelles aides ?

Le contrat de professionnalisation bénéficie de plusieurs systèmes d’aides variables selon l’âge du signataire.

Depuis le 1er janvier 2008, l’embauche d’un salarier de plus de 45 ans ouvre droit à une exonération des cotisations patronales de sécurité sociale et d’allocations familiales. Pour les autres contrats, l’exonération des charges de droit commun (loi Fillon) s’applique. D’autre part, les compléments de frais annexes, de coûts pédagogiques, les rémunérations et les charges sociales sont imputables sur le budget formation pour les entreprises de 10 salariés et plus.

 

Le Pôle emploi, issu de la fusion ANPE-ASSEDIC, offre une aide de 200 euros mensuels, sous condition de recruter en contrat de professionnalisation un demandeur d’emploi de plus de 26 ans rencontrant des difficultés d’insertion. Plafonnée à 2000 euros par contrat, cette aide encourage, de fait, les formations courtes.

L’AGEFIPH (Fonds pour l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés) peut également octroyer des aides particulières pour l’embauche de travailleurs handicapés.

Si la formation visée entre dans les accords de branche de l’entreprise, l’OPCA de référence peut accorder une prise en charge des frais de formation, d’évaluation et d’accompagnement du titulaire du contrat. Son montant est fixé par accord collectif (ou, à défaut, sur la base de 9.15 euros/heure).